Apprendre à risquer

La confiance en soi

– Qui n’a pas regretté un jour de ne pas avoir accepté telle proposition qui paraissait risquée et s’est révélée appropriée à la situation ?


– Qui n’a pas regretté un jour de ne pas avoir refusé telle autre proposition, de peur de déplaire à quelqu’un qu’on aimait, mais dont les conséquences ont été dures à assumer ?


C’est peut-être la même peur d’oser, de se tromper, de faire mauvaise figure, de se faire mal ou de faire mal, qui nous a conduits dans un cas et dans l’autre à accepter ceci et à refuser cela, alors qu’une perception plus large de la réalité nous aurait permis d’adopter une attitude plus courageuse en assumant le risque de réussir ou d’échouer.

Que faire ?

Il n’est pas toujours aisé d’éviter les situations qui nous mettent en difficulté. Un jour ou l’autre, nous les retrouverons.

Se lancer des challenges permet de penser qu’on ose. Mais cela reste dans des domaines que nous choisissons. 

Et c’est bien la surprise de l’événement futur qui nous embarrasse.

La formation par la méthode RAMAIN est une pédagogie du risque.
Des exercices simples

Les exercices de la méthode Ramain proposent un résultat pratique à obtenir dans un champ d’activité aussi simple que possible : copier une figure, réaliser un tri, modifier un dessin, effectuer un déplacement dans la salle. Aucun caractère exceptionnel, donc, qui viendrait concentrer l’énergie de chacun sur un problème dont il faudrait surpasser la difficulté. Cette grande simplicité surprend. Aucun préalable n’étant nécessaire, tous les participants sont en mesure de réaliser ce qui est proposé. Et pourtant, la situation demandant de rester attentif à différents paramètres en même temps (comme dans la vie), des erreurs peuvent surgir ici ou là. Si l’exercice était compliqué, l’erreur se tolérerait facilement, mais face à ce qui présente une apparence si facile, l’erreur prend des teintes parfois difficiles à supporter pour soi-même. On se sent mis en question. On risque de se décevoir. Comment va-t-on réagir ?


La méthode Ramain joue sur les questions essentielles que chacun se pose alors. Va-t-on chercher des stratagèmes pour tenter une nouvelle fois d’échapper au risque qui nous enserre ou bien va-t-on oser affronter la situation et s’affronter pour risquer une réponse qui ne sera peut-être pas aussi parfaite qu’on l’attendait ?


Des consignes précises qui ne varient pas

Le désir est grand de recourir à des stratégies de fuite pour éviter la confrontation avec la surprise d’être différent de celui qu’on croyait être ou de n’être pas conforme aux attentes qu’on imaginait.


Les consignes de l’exercice balisent l’expérience en interdisant les expédients. Précises, elles ne se plient pas facilement au flou qui arrangerait pour faire bonne figure aussi bien à ses propres yeux qu’à celui des autres. Leur précision, pourtant, n’impose pas une manière unique de procéder. Découvrir que d’autres solutions ont pu être apportées ouvre souvent un horizon à la personne qui pensait être toujours dans l’obligation de réussir ou de se soumettre.


Les consignes ne s’adaptent pas aux désirs de chacun. Elles sont éventuellement redites dans la même formulation. Il faudra peut-être dépasser l’énervement de croire qu’on n’a pas été compris, pour oser entendre autrement.

Le groupe


Le groupe prend alors toute son importance.

En effet, la méthode Ramain se pratique toujours en groupe, c’est-à-dire que chacun des participants reçoit au même moment la même proposition d’exercice.


Le groupe est un lieu d’interpellation. En se confrontant à ce qui est demandé, chacun se place sous le regard des autres qui peuvent constater ses diverses tentatives, ses appréhensions, ses réussites comme ses échecs. La présence du groupe invite à dépasser la crainte de ces regards qu’on imagine des jugements parce qu’ils réveillent souvent en nous des craintes familières. Il faut donc oser, sans faux-fuyants.


Le groupe est alors également une aide. Tous les participants étant en même temps sous les regards, les difficultés rencontrées par chacun permettent aux autres de relativiser leurs propres appréhensions. Non pas pour se laisser aller à croire que ces difficultés n’ont pas d’importance, mais plutôt pour envisager qu’elles n’ont pas exactement toute l’importance qu’on leur accordait.


Dans la méthode Ramain, le groupe est une occasion de ré-envisager des points de vue ou des sentiments que l’évidence avec laquelle on les considérait jusque-là empêchait de mettre en cause.


La récurrence dans la durée


La méthode Ramain s’inscrit dans la durée. En effet, ce qui se passe dans le temps d’un exercice ne prend vraiment sens que dans la redondance d’un exercice à l’autre. Percevoir combien les mêmes difficultés ou des sentiments semblables surviennent à l’occasion de problèmes bien différents étonne dans un premier temps.


Il convient d’envisager que ces difficultés sont moins liées au contenu des exercices qu’à la façon dont nous nous situons.

Il faut alors prendre le risque de sortir de nos sentiers battus pour oser.

Les autres enjeux

La communication crée l’expression,
l’expression dépend de la façon d’être dans la communication.
S’exprimer, c’est courir le risque de soi.

Etre attentif

L’attention est au cœur de la Méthode Ramain.
Être attentif veut dire «rester disponible pour».
C’est une attitude d’ouverture positive.

Mettre
en relation

De nombreuses activités du quotidien invitent à mettre en relation. Pour éviter l’emprise d’un seul point de vue, ou des monologues qui se côtoient, il faut mettre en relation.

Être
créatif

Où situer la créativité ? Création ou créativité ?

La créativité se reconnaît-t-elle dans l’œuvre obtenue ? L’étonnement est-il une marque de la créativité ?

Prêt·e à transformer vos relations ?

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